Je vous présente les bases à retenir afin de déguster le vin comme il se doit.

L’objectif de la dégustation

Le vin doit être dégusté pour une meilleure appréciation. L’apprentissage permet de recevoir une richesse à la fois visuelle, olfactive et gustative.

La dégustation s’apprend avec du temps et une grande concentration. Les étapes incluent l’analyse visuelle de la couleur du vin, l’examen olfactif du breuvage, l’examen gustatif.

Tous les organes sensoriels sont sollicités afin d’éduquer davantage le palais.

Les examens en question

Pour l’examen visuel, il faut bien observer la limpidité, la brillance, la couleur, l’intensité. Quant à l’examen olfactif, il est beaucoup plus subtil.

Il faut être à même d’apprécier les arômes spécifiques. A ce stade, il est permis de déterminer quand le vin est fleuri, fruité, épicé, animal, minéral voire boisé.

Cette étape se nomme le premier nez. Ensuite, une seconde analyse olfactive permet de faire tourner le verre dans le but d’aérer ou d’oxygéner le vin.

Cette étape porte l’appellation de second nez. Elle autorise l’exhalaison du bouquet pour une plus grande découverte et davantage de précision dans l’analyse.

L’examen gustatif du vin

Cette analyse se fait en bouche. Elle permet de percevoir l’équilibre, les saveurs, la persistance aromatique intense plus connue sous la longueur en bouche d’un vin.

Cette analyse gustative porte sur plusieurs phases essentielles. Cela implique l’attaque, l’évolution, la finale.

L’attaque sert à l’évaluation de quelques caractéristiques. Ces caractéristiques incluent la souplesse, l’effervescence, la rondeur, le moelleux.

Pour sa part, l’évolution ou milieu de bouche va concerner l’acidité ou l’astringence des tanins de vin. Enfin, la finale définit la longueur du vin en boucle.

Les arômes sont uniquement ressentis au cours de cette persistance aromatique intense. L’unité de mesure est la caudalie.

Elle équivaut à une seconde. Si la mesure est supérieure à 8 caudalies, il est probable d’avoir affaire à un grand millésime.

La pratique de l’analyse gustative du vin

L’analyse gustative requiert la conservation du vin en bouche afin que la langue ressente l’amertume, le sucré, l’acidité et plus rarement le salé. Il convient d’aspirer un peu d’air par la bouche tout en conservant le vin sur la langue.

Par rétro olfaction, l’air diffuse les arômes. Ensuite, il faut avaler le vin et le recracher, car c’est l’usage.

Recracher le vin n’est pas obligatoire pour autant. La flaveur est l’ensemble des propriétés gustatives et olfactives du vin perçus par le nez et la bouche.

Crédit Photo : lesnenettesduvin.com & levinpourtous.com

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *