Limité à la consommation nationale, le vin Québecois ne manque pas de variété. Je vous invite à en savoir davantage sur ce breuvage méconnu.

Les régions viticoles de Québec

Longtemps vilipendé et commercialisé uniquement au Québec, le vin des régions productrices a gagné beaucoup de caractère en quelques décennies. Le vin est produit auprès de neuf régions.

Plus de 120 vignobles font partie des deux associations vigneronnes. Il s’agit de l’AVQ ou Association des vignerons du Québec et de l’ADVQ ou Association pour le Développement de la Vini-viticulture au Québec.

450 hectares sont consacrés à la production. L’appellation Vin du Québec certifié rassemble plus de 60 vignobles.

Après l’appellation contrôlée, les vins certifiés vont désormais passer en IGP ou Indication Géographique Protégée.

Le vin de glace ou wineglace

Rare et cher, le vin de glace est conçu avec du raisin gelé. Grâce à des vendanges tardives, la surmaturation du raisin permet la concentration des arômes et du sucre. Les premiers gels de – 8° durant 2 jours annoncent le début de la récolte.

Le raisin gelé est pressé par cryoextraction. Ainsi, le jus du raisin gelé est exclusivement extrait.

Le vin glacé est à la fois liquoreux, très riche en arôme et devient plus complexe.

Le cidre de glace

Le principe est le même que le vin de glace. Les pommes sont récoltées lorsqu’elles sont gelées.

Ce type de cidre très aromatique et goûteux est considéré davantage comme du vin avec 11 à 12 ° d’alcool et une absence totale d’effervescence. Il demeure également coûteux en raison des contraintes de fabrication.

Le cidre de feu du Québec

Beaucoup moins connu, le cidre de feu est fabriqué tel le sirop d’érable. Le moult est bouilli avant de procéder à la fermentation pour une concentration optimale des arômes.

Le cidre de feu dispose d’une garde de plus de 10 ans. Le cidre de feu est cher car le fait de bouillir le moult provoque 75% de perte au niveau du jus.

Les principaux cépages

Les cépages blancs incluent le vidal, le Seyval, le Vandal-cliche, le Saint-Pépin. Quant aux cépages rouges, ils impliquent la Sainte-Croix, Le Frontenac rouge, le Marechal Foch.

Afin de faire face aux températures extrêmes du Québec, les cépages proviennent généralement d’hybrides de vins vinifera d’origine européenne et des vignes sauvages. Les croisements favorisent des résistances pouvant atteindre les –  27° suivant les cépages.

Par ailleurs, le réchauffement climatique permet de disposer de cépages rouges. Le Québec compte actuellement une quarantaine de cépages et la qualité s’améliore au fil des ans.

Retrouvez plus d’infos ici.   

Crédit Photo : ledevoir.com & vinsduquebec.com

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