Face aux dénigrements en termes de Santé publique, la charcuterie artisanale fait de la résistance. Je vous livre les essentiels à retenir.

Une mise à l’écart dommageable

La charcuterie figure parmi la culture alimentaire française. Pourtant, elle est souvent décriée comme un vecteur principal de maladies cardio-vasculaires et autres cancers.

Certes, elle est calorique et plutôt salée. Toutefois, une consommation raisonnable n’est pas nocive.

Pourtant, les produits charcutiers ne constituent pas l’essentiel de la viande transformée. Les nuggets ne sont pas exemptes d’acides gras transformés.

De plus, la charcuterie apporte 15 % d’apports en nitrites. Le reste du produit est constitué d’eau et de légumes.

Les recommandations à respecter

Les conseils de Santé Publique France misent sur une consommation de viande limitée à    500 g hebdomadaire et 150 g de charcuterie par semaine. Il est possible de manger 200 g de charcuterie par semaine sans aucun risque.

A titre d’exemple, cela constitue un sandwich au saucisson ou un peu de pâté. Le jambon blanc à l’os de bonne qualité est une autre option.

La sélection des produits à privilégier

Il faut opter pour des produits locaux non industriels. Concrètement, la charcuterie traditionnelle ou artisanale met en avant des produits sûrs avec des additifs limités.

N’hésitez pas à comparer les saveurs. En effet, un jambon cuit au torchon de France est meilleur par rapport à un jambon reconstitué originaire d’Amérique du Nord.

Dans les faits, le jambon cuit au torchon contient uniquement du jambon de porc, du sel, du poivre et une petite quantité de sucre. Le jambon américain est gorgé de sirop de maïs, d’amidon modifié, du phosphate de sodium, du chlorure de potassium ou du diacétate de sodium.

Il faut contrôler la composition des produits charcutiers et acheter uniquement de la charcuterie 100 % artisanale.

Les alternatives à la charcuterie

Manger varié est le secret d’une alimentation équilibrée. Hormis les apports en protéines de la charcuterie, la viande, le fromage et les produits laitiers sont conseillés.

Les protéines végétales sont fournies par les cacahuètes en petite quantité, les légumineuses et les céréales complètes. Ces dernières sont plus difficiles à digérer si elles sont consommées en grande quantité.

Le cas de l’apport en fer

Le fer transporte de l’oxygène au niveau des organes. Le pâté de foie de volaille est une source excellente en fer ainsi que la viande rouge et les abats.

L’épinard n’est pas suffisamment gorgé de fer. Il faut se tourner ver le thym, le cumin, le curry.

Le boudin noir propose 9,19 mg de fer/100 g. Idem pour les fruits de mer.

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Crédit Photo : ligocharcuterieartisanale.com & boucherie-charcuterie-treguer.com

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