Dans le 9ème arrondissement parisien, la cheffe Chloé Charles a déniché une table simple et anti-déchets. C’est l’enseigne Kémia de Richard Maizel.

Le choix déterminant de Chloé Charles

Chrloé Charles est une vétéran de Septime en tant qu’ex-seconde de Bertrand Grébaut. Actuellement, elle prend en charge la supervision du restaurant Silencio Pop-up de Saint-Germain-des-Prés.

En outre, cette cheffe milite pour la réduction des déchets pour les collectivités. Elle œuvre à titre de conseillère.

Elle avoue son admiration pour l’enseigne Kémia qui a ouvert ses portes après le confinement.

Des produits aux sources fiables

Richard Maizel a disposé d’immenses baies vitrées dans l’établissement pour davantage de luminosité et d’espace. Ces baies permettent d’apercevoir les tables faites de bois brut avec une carte à l’ancienne écrite à l’ardoise.

Les vins proviennent de chez Fanny Sabre, une vigneronne qui mise sur le naturel. Les fournisseurs des produits sont sélectionnés scrupuleusement pour leur prix accessible et leur goût pour la qualité.

Le parcours de Richard Maizel

L’âme de Kémia, Richard Maizem, a fait ses armes au Coretta, au Thoumieux sous l’ère de Jean-François Piége, au Grand Bain et Fulgurances. Actuellement, Kémia lui permet de partager ses expériences.

Il sert des petits plats typiques de la Méditerranée. Il faut citer le baba ganoush, le tarama maison, les dolmas, etc.

A midi, la bistronomie est au programme. Dans ce cas, il faut opter pour le velouté de petits pois.

Il ne faut pas omettre le radis à la mandoline ou la soupe fraîche avec une crème de burrata en siphon agrémentée d’une touche de rhubarbe.

Un aperçu du menu du soir

Ne ratez pas les moules nues aux petites pommes de terre nappées d’un beurre de crustacés fort et musclé. L’autre plat concerne la raie cuite sur l’os accompagné d’une sauce grenobloise.

La raie est servie avec des copeaux de courgettes et des feuilles d’huîtres tansiq que les noix apportent un croquant fin. Ne manquez pas la fabuleuse panna cotta si onctueuse.

A moins de lui préférer le délicieux sorbet à la fraise.

Les autres spécialités du Kémia

Il faut souligner l’aspect anti-gaspi, anti-déchet de Richard Maizel. Les carcasses des araignées et des tourteaux sont sollicitées pour la préparation du beurre de crustacés qui agrémente l’entrée du jour.

Ils sont jetés uniquement après avoir tout donné. De plus, les 3 cuisiniers se chargent de la plonge. A midi, plusieurs formules sont proposées.

Les tarifs démarrent de 17, 21 et 24 €. Le soir, le plat gravite autour de 30 €.

Hormis la fraîcheur des produits, la prise en charge des déchets de cuisine et l’accueil convivial, Kémia se distingue par des plats goûteux et détonants.

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Crédit Photo : tripadvisor.com & gastronomiac.com

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